REVES ET CAUCHEMARS

Publié le par Culte Team

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Titre Original : Nightmares & Dreamscapes : From the Stories of Stephen King / Création : ? / Prod. : 2006 / USA / 42 Min / Musique : ?

Dante -> /6

Nouvelle série de fantastique/horreur, basé sur 8 nouvelles de Stephen King, à l'instar des Masters of horror, nous entraîne dans un univers étrange, poétique et violent. Petits soldats Porté par un William Hurt muet en tueur à gages au prise avec des petits soldats de plomb, cet épisode est l'un des meilleurs, dans la forme comme dans le fond. Oscillant entre action et angoisse, un épisode simple et distrayant qui a le mérite d'être original.
- Crouch End : Episode obscure à souhait qui frôle avec l'incompréhensible, il raconte les déboires d'un couple américain perdu dans un quartier londonien à la frontière de monde parralèle. S'en suit de longs moments d'angoisse et de questionnements qui débouchent sur une chute qui reste en suspens et qui n'éclaircit aucunement le mystère de l'épisode.
- La dernière affaire d'umney : Episode interresant porté par William H Macy dans un double rôle qui explore les relations ambigue entre auteur et personnage. Intelligent et machiavélique à souhait, il permet de découvrir une autre facette de l'oeuvre de Stephen King. Pas de monstre et d'apocalyspe, seulement un drame humain et de destin croisé à travers la fiction.
- Le grand bazar final : A ne pas confondre avec le grand Bazaar, autre roman de Stephen King, cette épisode est surement le meilleur de la série. Porté par Ron Livingstone et Henry Thomas, l'histoire brillante, nous lance sur les traces d'un jeune surdoué qui veut annihilier toute violence dans le monde grâce à une substance qu'il a découverte. Les conséquences seront bien entendu catastrophique, mais reste très réaliste et humain. Bouleversant et terrifiant.
Quand l'autovirus met cap au Nord : Episode porté par Tom Berenger, mais qui une fois encore reste très flou dans l'histoire, pourtant simple, un écrivain à succès déniche un tableau dans un vide grenier, peint par un jeune drogué qui s'est suicidé. Le tableau finit par changer de forme et poursuit son propriétaire partout. Une explication à la fin ? Aucune, à part peut  être une allégorie de la mort, qu'il faut vraiment cherché.
- Quator à cinq : Seul épisode sans une pointe de surnaturelle où de science fiction, il raconte une simple histoire de bandits voulant se partager un magot caché dans un endroit indiqué sur une carte. Violent, rapide et sans prétention. Un épisode moyen qui possède un air de déjà vu.
- Salle d'autopsie 4 : Surement l'épisode le plus décevant et le plus énervant. L'histoire était pourtant alléchante, un homme mort mais conscient assiste à sa propre autopsie. Original. Mais malheuresement, pas une pointe d'autopsie ou même de sang. Seulement une voix off énervante à souhait, de l'homme qui commente l'action tout en criant qu'il est vivant. Le tout soupoudré d'une histoire invraisemblable et nul porté par des acteurs tous plus énervants les uns que les autres.
- Un groupe d'enfer : Episode moyen racontant encore une fois les déboires d'un couple perdu dans les bois et qui finnise par tomber dans un village peuplé d'ancienne star du rock'n roll (Elvis Presley, Janis Choplin, Jimmy Hendrix, pour ne citer qu'eux). La aussi l'histoire reste confuse et la fin tout autant. Mais épisode agréable malgré tout.
Bref une série d'horreur moyenne qui ne rivalise pas avec les Masters of horror qui reste un monument du genre. L'occasion d'explorer un peu l'univers de Stephen King, qui a été très souvent porté à l'écran. Cette série est à l'image de toutes ces adaptations, il y a du très bon et du mauvais.
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